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Quelques lectures

Port de Bordeaux

21.11.05

Savez-vous que :

Le Port de Bordeaux existe depuis l’antiquité romaine ?
Qu’il était le plus grand d’Europe avant la Révolution ?
Qu’il était une des plaques tournantes de la traite des noirs ?
Qu’il s’agit d’un port estuarien situé à 96 Km de la mer ?

Non ? Décidément, on ne vous parle pas assez du port de Bordeaux. C’est injuste. Comme il est injuste que les traces du Port soient aujourd’hui presque effacées dans cette ville qui lui doit une grande partie de son histoire. Nous avons prévu un reportage photo bientôt (on attend les matinées froides d’hiver pour avoir une lumière un peu spéciale). En attendant allez voir celles du journal Sud-Ouest.

Le port se résume à quelques paquebots, l’été...

Il est plus que ça. Il a été beaucoup plus que ça.

Si on vous en parle tout à coup, la larme à l’oeil, c’est que les jeudi 24 et vendredi 25 novembre, se déroulera au cinéma Mégarama de Bordeaux (rive droite, parking du cinéma) le festival du film naval. Le mot festival est un bien grand mot, puisque trois films documentaires seulement sont présentés. Ne faisons pas les fines bouches, c’est sûrement intéressant. De plus, une superbe maquette du paquebot Normandie est exposée dans le hall du Cinéma. Programme sur le site de l’association frenchlines.

Voir aussi le site officiel du Port de Bordeaux

Le port vous manque ?

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Un café... français !

11.11.05

Ca faisait un petit moment qu’on n’y avait pas mis les pieds. Pour tout dire, on le jugeait un peu… ringard.

Et puis, en voyant la petite plaque Gault&Millau 2005, on s’est dit qu’on avait peut être raté un épisode. Soit dit en passant : respect, M’sieur Gault et M’sieur Millau.

Le Café Français donc, puisque ce n’est que de ça dont il s’agit.

Retour en 1930 assuré au niveau déco. Carte valeur sûre, dans la mesure où, aprés 25 ans de sole meunière grillée, la maison sait à peu prés à quel moment il faut stopper la cuisson. Inflation lente et maîtrisée des tarifs qui évite en général aux serveurs de rendre la monnaie sur un billet de 50 euros, pour deux, avec une demi bouteille et les cafés, sans entrée, et, en la jouant fine, avec un seul dessert à se partager.

En résumé, une critique somme toute positive : bien placé, bien français, bien brasserie, bien surrané, bien bon mais bien coincé et, surtout, bien bien trop cher.

Euh… Parfait pour le 11 novembre ?

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Emeutes à Bordeaux centre

10.11.05

Première nuit d’application de l’état d’urgence en France.

Impossible de ne pas en parler, même dans un blog pacifique, dédié au tourisme.

Surtout lorsqu’on prend connaissance de ce genre de communiqué émanant du Ministère du Tourisme.

Lisez-le et revenez sur le blog pour comprendre nos commentaires.

Grosso modo, le Ministère explique aux ambassades qu’il n’y a pas de problèmes en France. Les émeutes correspondent à une affaire interne aux quartiers sensibles. D’ailleurs seules les populations défavorisées sont concernées, à la fois comme responsables des violences et comme victimes !!!

Pour le reste, no problemo. Les festivals battent leur plein, les restos ne désemplissent pas, les théâtres sont ouverts, le shopping n’est pas concerné par le couvre-feu.

Pour notre part, nous confirmons qu’effectivement aucun cocktail molotov n’a mis le feu à aucune voiture dans le centre de Bordeaux. Pour l’instant…

Notre conseil : l’Italie ou l’Espagne sont d’excellents choix de vacances en ce moment.

Cuba et Rio aussi, à condition de ne pas franchir les grilles…

Ca va M. le Ministre, ça n'est pas trop excessif comme commentaire ?

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Que faire au mois de novart ?

3.11.05

Rappel : comme tous les ans, Bordeaux fait croire à tout le monde qu’elle organise un grand festival “d’expressions contemporaines”.

Ca s’appelle Novart et ça n’est pas un festival. Il n’y a pas de thème dominant. A la limite ça s’appellerait novéclectic, ou le grand fourre tout de novembre, ça serait plus juste.

Le mot clé favori de Novart, c’est “dans le cadre de…”. Ex. : allez voir Martial Solal dans le cadre du Bordeaux Jazz Festival dans le cadre de Novart Bordeaux.

Tout ça pour laisser imaginer qu’en novembre, waouh, qu’est-ce qu’on peut créer à Bordeaux !!! Alors qu’en fait, pas plus que d’habitude, ce qui est déjà pas mal. Si vous voulez le programme allez sur le site de la Mairie.

Moralité : amis touristes, non, vraiment non, il ne se passe rien d’extraordinaire en ce moment, mais tout ce qui se passe est sympa comme tout, comme en décembre, janvier, février, mars, etc. A l’exception de juillet et août où tout le monde est sur le Bassin d’Arcachon.

A part ça, une adresse de resto trés correcte sur les quais : le bateau lavoir, 65 quai des Chartrons, 05 57 87 56 69. Service impeccable, assiettes bien présentées, bon sans être trés original. Cadre chaleureux, clientèle codec (cossue décontractée), un poil plus tradi que les bobos. Un peu cher tout de même (12,50 le midi pour entrée + plat + dessert sans vin sans café ; plats aux alentours de 15 E ; compter 30 E à la carte). On ne fera pas le détour exprés, mais on peut s’y rabattre sans problème.

Commentaires ?

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Tests restos : y en a marre !

29.10.05

Bon, on veut bien être gentils, ne pas lâcher notre liste noire, tout ça. Mais, parvenus à un certain point, il est nécessaire de balancer. Pourquoi ? Tout simplement, parce qu’on fait l’effort de tester tous (oui TOUS) les restos qui figurent dans notre guide. On n’est pas rémunérés pour ça, puisqu’on ne fonctionne pas sur un modèle publicitaire (notre code d’éthique est visible sur cette page).

Depuis plus de deux ans on vous livre nos commentaires. Et aujourd’hui, c’est le ras-le-bol : les deux tiers des restos testés depuis la rentrée sont en dessous des standards.

Plats mal décongelés (et oui !), portions minuscules (un demi verre espagnol de bouillie de saumon à 5E dans ce resto prés du Musée d’Aquitaine), augmentations de dingues (jusqu’à 10% en un an sur le menu du midi !!!), recettes insipides : notre prochain vrai test, c’est le magasin Métro, où la plupart des soi-disant restaurateurs de la ville s’approvisionnent !

Quant à l’amateurisme du service, il est déprimant : record récent dans ce resto donnant sur la place Jean-Jaurés, 3/4 d’heures d’attente. Et, cerise sur le gâteau, certains plats avaient été changés par d’autres, sans nous demander notre avis, en raison d’une rupture de stock !

Alors, on ne va pas lâcher des noms en pâture. En tous cas, pas encore. Mais il faut que vous sachiez quand même que la rue St-Rémi est à éviter, à l’exception de chez Paulette. Il en est de même de la Place du Parlement, sachant tout de même que nous n’avons pas testé le remplaçant de Chez Philippe et que Karl, à part un service totalement dépourvu d’amabilité, est correct.
Place St-Pierre et rue des Faussets, rien à sauver.
Rue du Parlement St-Pierre : contentez-vous de boire une bière à la Comtesse.
Les quais ? quelques perles rares. On n’a pas tout testé (voir quand même l’hirondelle).
St-Michel ? Si quelqu’un connaît une adressse potable, qu’il le dise. Pour nous, seul le boudoir est fréquentable.
La Victoire ? De toute façon, on n’y va pas pour bien manger…

On sauvera le quartier des Chartrons qui compte, d’après nous, la plus forte densité de restos agréables au mètre carré.

Voilà. Bon, malgré tout ça, on continue d’aimer bien bouffer. Les tests continuent. Si vous voulez nous soutenir dans notre tâche, écrivez-nous ou cliquez sur les liens google et kelkoo. Merci.

Commentaires ? [7]7

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